Les fonds verts ou ESG et suivi des marchés

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Les fonds verts ou ESG et suivi des marchés

Les fonds verts ou ESG

Un article intéressant paru sur La Presse parlant de l’engouement actuelle sur les fonds verts ou ESG nous a servi d’inspiration pour vous expliquer nos choix dans ce genre de placements.

La différence entre fonds verts et ESG

Les fonds verts vont souvent être des fonds sectorielles visant principalement l’environnement et toutes les entreprises qui s’y retrouvent, que se soit les panneaux solaires, l’éolien ou encore des semi conducteurs ou des usines de traitements de l’eau par exemple.

Les fonds ESG vont regardés l’environnement mais pas juste ça. Ils vont regardés les trois domaines suivants :

  • Environnement
  • Société
  • Gouvernance

Certains compagnies de gestions vont même plus loin en tenant comptes des points suivants :

  • Gouvernance d’entreprise
  • Leadership environnemental
  • Relations avec les employés
  • Diversité des employés
  • Relations avec la collectivité
  • Pratique des droits de la personne
  • Viabilité des produits

L’historique de gestion

Avec la grande quantité de fonds qui ont été lancés dans les deux dernières années, nous jouons actuellement de prudence et préférons utiliser des fonds avec un historique minimal de 5 ans et idéalement de 10 ans. Bien que le passé ne soit pas garant de l’avenir, cela nous permet de valider que la méthode de gestion et le choix des compagnies est efficace et le rendement au rendez-vous. Pour cette raison, nous utilisons principales les fonds IA Inhance, NEI, Mackenzie et RBC Vision.

Les fonds que nous avons sélectionné nous permettent de constater qu’un fond vert ou ESG est capable de générer le même rendement qu’un fond qui ne l’est pas. Il est donc possible de nos jours de respecter nos valeurs morales et environnementales sans nous priver de rendement à long terme.

N’hésitez pas à nous contacter si ce genre de produit vous intéresse.

Suivi des marchés

États-Unis

Après avoir enregistré de faibles gains la semaine précédente, les principaux indices boursiers américains ont baissé, poursuivant sur la voie cahoteuse sur laquelle ils ont été à la suite d’un été plutôt positif. Le Nasdaq a chuté de plus de 3%, le S&P500 de plus de 2% et le Dow Jones de plus de 1%.

Bien qu’il ait également enregistré une baisse hebdomadaire, le Russell 2000 (indice de référence des actions américaines à petite capitalisation) a largement surperformé son homologue à grande capitalisation. Après s’être redressé lundi et mardi, le Russell 2000 n’a baissé que de 0,3% sur la semaine, tandis que son homologue à grande capitalisation de 2,2%.

Avec sa baisse de 4,66% lors du mois de septembre, le S&P500 a vu sa série de sept gains mensuels consécutifs s’arrêter. Il s’agissait de sa plus forte baisse mensuelle depuis mars 2020. Malgré le recul, le S&P500 a terminé le troisième trimestre en légère hausse (+0,58%) après des hausses de 2,3% en juillet et 2,9% en août.

Résultats trimestriels (Q3 2021) : Les analystes de Wall Street ont augmenté leurs attentes concernant les résultats du troisième trimestre à l’approche de la saison des résultats, qui débutera à la mi-octobre. Selon FactSet, au cours des trois derniers mois, les analystes ont augmenté de 2,9% leurs estimation moyenne du bénéfice par actions des sociétés du S&P500.

Budget américain : Bien que le Congrès ait réussi de justesse à éviter une fermeture du gouvernement américain jeudi, le plafond de la dette se profile comme une source majeure d’incertitude à moins que les législateurs ne votent pour le hausser ou le prolonger d’ici le 18 octobre prochain. Le temps presse avant que le département du Trésor épuise ses « mesures extraordinaires » pour éviter un défaut de paiement des intérêts sur 28,4 billions de dette fédérale.

Voici un tableau des dernières fois où une telle situation s’est produite et l’impact sur les marchés boursiers américains :

Finalement, les plus récentes données de l’inflation publiées cette semaine n’ont pas été alarmantes, bien que l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle de base (excluant l’énergie et la nourriture) a été en hausse de 3,6% au cours des 12 mois se terminant en août. Le consensus était également de 3,6%. Les communiqués de quelques entreprises américaines dont Nike et Kohl’s ont semblé inquiéter les investisseurs puisqu’elles ont mentionné que des problématiques de chaînes d’approvisionnement et les coûts de main-d’oeuvre plus élevés demeuraient des défis de taille avant la saison des Fêtes.

Canada

L’indice composite S&P/TSX de la bourse de Toronto a terminé la semaine en baisse de 1,23%. L’indice boursier canadien s’est redressé vendredi en raison de l’annonce qu’une pilule antivirale développée par le fabricant américain de médicaments Merck & Co pourrait réduire de moitié les chances de mourir ou d’être hospitalisé en raison de la Covid-19. En outre, le secteur de l’énergie a progressé alors que les prix du pétrole ont rebondi pour atteindre des sommets proches de 2018 avant la réunion de l’OPEP+ prévue lors de la semaine du 4 octobre.

Du côté des données économiques, l’activité des manufacturière a prolongé la période de croissance à 15 mois consécutifs en septembre et à l’un des rythmes les plus rapides des 11 dernières années. De plus, les données préliminaires ont indiqué une expansion de 0,7% de l’économie canadienne en août, rebondissant après une baisse de 0,1% en juillet.

Europe

En Europe, les actions ont fortement chuté en raison des craintes que l’économie ne sombre dans une période de faible croissance et d’inflation élevée.

Sur une période de 12 mois se terminant en août, les prix à la consommation de la zone euro ont bondi de 3,4% et il s’agissait du niveau le plus élevé depuis le mois de septembre 2008. Les attentes étaient de 3,3%. Les coûts énergétiques plus élevées ont été le plus grand facteur ayant contribué à cette hause. L’inflation sous-jacente, une mesure qui exclut les prix de la nourriture et de l’énergie, s’est accélérée de 1,9% en août. Le prix des biens durables a augmenté en raison des perturbations des chaînes d’approvisionnement et de la production.

Du côté de l’Allemagne, l’inflation lors du mois d’août s’est chiffrée à 4,1%, soit le plus haut niveau en 29 ans.

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a reconnu dans un témoignage devant le Parlement européen que l’inflation de la zone euro pourrait dépasser les prévisions de la banque centrale, qui ont déjà été relevées deux fois cette année.

Asie 

Au Japon, les actions japonaises ont suivi l’exemple des marchés boursiers américains et ont donc enregistré des pertes hebdomadaires. L’indice Nikkei 225 a perdu 4,89%.

Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, a déclaré qu’un nouveau Premier ministre n’inciterait pas la banque centrale à modifier ses politiques monétaires. Les commentaires de M. Kuroda lors d’une conférence de la BCE sont intervenus quelques jours seulement après la dernière réunion de la BoJ, au cours de laquelle elle a annoncé qu’elle poursuivrait son programme d’achat d’actifs aux niveaux actuels tout en maintenant les taux d’intérêt très bas.

En Chine, des nouvelles positives concernant le développeur immobilier, Evergrande, ont soutenu la confiance des investisseurs. En effet, mercredi, Evergrande a annoncé qu’une de ses unités vendrait environ 20% de sa participation dans Shengjing Bank Co. une entreprise publique pour 1,5 milliard de dollars afin de contribuer à réduire son endettement. La nouvelle de la vente d’actifs est survenue alors que Pékin incite les entreprises publiques et les promoteurs immobiliers soutenus par l’État à acheter certains des actifs d’Evergrande selon Reuters.

Par ailleurs, dans un communiqué à l’issue de la réunion trimestrielle du comité de politique monétaire de la banque centrale, la Banque populaire de Chine (PBOC) s’est engagée à garantir un « marché immobilier sain » et à protéger les droits des acheteurs de maison.

Finalement, certains analystes du marché boursier chinois pensent qu’une baisse du taux de réserves obligatoires de la Chine semble plus probable si l’économie continue de ralentir vers la fin de l’année.

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